Panasonic a sorti le RQ-JA180 in 1988 sans beaucoup de battage, mais il a remporté un Good Design Award au Japon cette année-là. Parmi les collectionneurs d'audio portable, cependant, il a acquis une autre forme de renommée — celle d'un des Walkmans à cassette les plus sublimes jamais construits. Et honnêtement ? Le secret est assez simple. Il se situe quelque part entre l'objet de décoration et l'appareil qui tombe parfaitement dans la main.
Un design pensé pour regarder les choses
Toute la façade de cet appareil n'est que du plastique transparent. Votre cassette est là, complètement exposée, comme dans une vitrine — pas cachée en train de tourner derrière du métal ou je ne sais quoi. Ensuite, il y a cette rainure qui descend sur le côté, épousant la forme de votre paume. L'appareil pèse 235g et tombe bien dans la main parce que, eh bien, il a réellement été conçu comme ça.
Panasonic tenait quelque chose : un lecteur personnel n'a pas besoin d'être juste un outil sur lequel on appuie sur play. Il peut être un objet que l'on tient, que l'on retourne, que l'on regarde vraiment. Un concept fou, non ?
Ce qu'il y a vraiment à l'intérieur (édition 1988)
Retirez le superbe boîtier et vous obtenez un solide Panasonic de milieu de gamme de '88. Transport électronique, auto-reverse, Dolby B — tout ce qui comptait vraiment à l'époque. La gestion des basses venait du circuit XBS de Panasonic, qui était en gros leur version du Mega Bass de Sony (oui, ils étaient aussi directs que ça). Ajoutez une batterie rechargeable gumstick plus une pile AA et vous obteniez environ 12 heures d'écoute avant de devoir recharger.
Voici ce que vous aviez dans la boîte
Panasonic avait mis beaucoup de choses : chargeur mondial, clip de ceinture, oreillettes stéréo avec télécommande, la batterie rechargeable, plus une pile alcaline de secours. La notice le présentait comme votre système audio de rue portable — tout tournait autour de l'utilisation d'une seule main avec cette télécommande, XBS pour les basses, Dolby pour un son propre. Ils savaient exactement ce qu'ils vendaient.
Pourquoi il compte encore
Voilà le problème avec les vieux gadgets — tôt ou tard, il faut choisir : le gardez-vous parce qu'il est beau ou parce qu'il fonctionne vraiment ? Le RQ-JA180 a en quelque sorte esquivé ce choix. Le style a gagné le débat il y a des décennies, et il gagne encore. C'est probablement pourquoi le surnom est resté pendant presque quarante ans.











5 commentaires
How do you manage to find them all in brand-new condition?
Name a price.
This is the one you are talking about, right?
Before 2000, things were not easy where we lived, but our county had a big business recycling and dismantling Japanese scrap. As a kid I loved going to the dismantling yards in the nearby towns, full of strange things, and to the local morning market, where all kinds of Japanese-made goods turned up out of the trash. Their secondhand clothes were basically never damaged, looked new, and the workmanship and fabric were genuinely good. There were small appliances too, especially instruments. By 1998, in middle school, I was hooked on Walkmans, stereos, CD projectors, all of it. In 2003 I even paid 5 yuan for a Sony MP3 that used a gumstick battery and had not launched in China yet; it later sold for over 1,500. There were hundreds, maybe thousands, of them in the scrap. Some workers did not know what they were and thought they were lighters with no gas — that is why they sold for that price.
I have the player unit only.